Pour marquer sa toute puissance au sein de la Rrépublique de Médiologie, Régis Debray a décidé de faire graver un timbre à son effigie (auparavant il n'y figurait que le dessin d'une patate). Modeste est chargé de la production, de la mise en vente et de la publicité dans le monde entier, pour la joie de tous les philatélistes rrépublicains et des innombrables services postaux médiologiques.
Au bout de 6 mois, Régis va visiter l'énorme imprimerie mise en place dès cette annonce. Il contemple ses petits timbres rubiconds, telles des effigies d'alcoolique couperosé. Régis s'y est représenté splendide, tout en majesté mais bonhomie.
- Alors mon petit Modeste, on en a beaucoup imprimé ?
- Une grosse centaine de millions !
- Et ça s'est bien vendu, ça circule à foison sur les cartes postales "bons baisers de Montcuq" ?
- Ben... Pas trop...
- Quoi ?! Pourquoi ?
- Ben... ils collent pas, tout le monde l'a constaté !"
Régis, furax, se saisit d'un timbre, y appose son auguste salive et le plaque, bien baveux, sur une feuille qui traîne.
- Mais ! Il colle parfaitement !
- Ah, c'est de ce côté-là que tu craches !
samedi 11 novembre 2023
Régis est complètement timbré
jeudi 31 mai 2012
L'alliance transdisciplinaire démographie/médiologie
Au siège de la secte médiologique, les deux dirigeants mènent comme toujours une rude journée : Régis, les pieds sur son bureau, avachi sur son fauteuil Empire, lit la presse du jour (20 minutes et Métro, ses deux références épistémologiques), tandis que Modeste fait vroum vroum avec son camion de pompiers miniature sur le linoléum.
- Tu te rends compte, mon petit Modeste ? Cet article sur la démographie mondiale m'apprend qu'en myenne à chacune de mes respirations, quelqu'un meurt dans le monde !
- Pas étonnant ! Tu vois bien que tu devrais te laver les dents !
- Tu te rends compte, mon petit Modeste ? Cet article sur la démographie mondiale m'apprend qu'en myenne à chacune de mes respirations, quelqu'un meurt dans le monde !
- Pas étonnant ! Tu vois bien que tu devrais te laver les dents !
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mercredi 16 décembre 2009
Modeste et les bonds gigantesques
- Mon petit Modeste, tu sais quoi ?
- Non Régis, qu'est-ce qu'il y a ?
- J'ai appris qu'Excelsior avait un nouvel enfant !
- Ah bon ? J'étais pas au courant.
- Et ça doit faire déjà six mois qu'il marche.
- HIN ?! Ben dis donc, il doit être loin.
- Non Régis, qu'est-ce qu'il y a ?
- J'ai appris qu'Excelsior avait un nouvel enfant !
- Ah bon ? J'étais pas au courant.
- Et ça doit faire déjà six mois qu'il marche.
- HIN ?! Ben dis donc, il doit être loin.
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vendredi 27 novembre 2009
Régis devrait fermer sa gueule
- Régis !
- Oui mon petit Modeste ?
- Je trouve qu'on parle trop à la médiologie, ça nuit à notre fantastique concentration intellectuelle. Je te propose une nouvelle règle : désormais, on a le droit de ne s'échanger que deux mots tous les dix ans, le reste du temps c'est de la méditation spirituelle. D'accord ?
Régis pense très fort un moment et fait oui de la tête.
Le centre mondial de médiologie continue son travail religieusement. Les deux patrons réfléchissent profondément, tels deux moines, dans leur petite villa parisienne baptisée "Cindy Lee" car elle est située pas loin de la rue Lepic. Dix ans s'écoulent, et voilà le temps de s'échanger deux mots entre les compères.
Régis se pointe dans le vaste bureau de Modeste et lui dit, d'un air courroucé :
- Repas froids !
Modeste prend note, et c'est reparti pour le silence.
Dix ans s'écoulent encore, studieusement. Régis va trouver son associé, l'air furax :
- Literie dure !
Modeste fronce les sourcils et prend note encore une fois.
Au bout de dix nouvelles années, Régis va trouver Modeste, le visage fatigué :
- J'arrête !
- Pff, ça m'étonne pas, depuis qu'on a commencé tu passes ton temps à te plaindre !
- Oui mon petit Modeste ?
- Je trouve qu'on parle trop à la médiologie, ça nuit à notre fantastique concentration intellectuelle. Je te propose une nouvelle règle : désormais, on a le droit de ne s'échanger que deux mots tous les dix ans, le reste du temps c'est de la méditation spirituelle. D'accord ?
Régis pense très fort un moment et fait oui de la tête.
Le centre mondial de médiologie continue son travail religieusement. Les deux patrons réfléchissent profondément, tels deux moines, dans leur petite villa parisienne baptisée "Cindy Lee" car elle est située pas loin de la rue Lepic. Dix ans s'écoulent, et voilà le temps de s'échanger deux mots entre les compères.
Régis se pointe dans le vaste bureau de Modeste et lui dit, d'un air courroucé :
- Repas froids !
Modeste prend note, et c'est reparti pour le silence.
Dix ans s'écoulent encore, studieusement. Régis va trouver son associé, l'air furax :
- Literie dure !
Modeste fronce les sourcils et prend note encore une fois.
Au bout de dix nouvelles années, Régis va trouver Modeste, le visage fatigué :
- J'arrête !
- Pff, ça m'étonne pas, depuis qu'on a commencé tu passes ton temps à te plaindre !
mardi 24 juin 2008
Incontinences médiologiques
Régis a donné rendez-vous à Modeste dans un bar du côté de la rue Mignon (Paris VIe), car non seulement il veut adresser un délicat hommage à son petit protégé par ce choix, mais surtout il en a marre de le retrouver au rayon Boulgak de Gibert, vraiment trop mal fréquenté. Problème : Modeste n'est toujours pas là. Régis en est à son troisième demi (donc à son 1,5 tout entier) et commence à s'impatienter du retard du lapereau. Il a de plus en plus envie de pisser mais hésite à y aller, de peur de louper le nain en peluche et qu'on lui siffle sa bière. Il a l'idée médiologique de laisser un petit mot à côté de son verre :
"J'AI CRACHE DANS CETTE BIERE !
PS pour Modeste : j'arrive tout de suite
Régis Debray"
Il peut enfin se ruer dans les pissotières du bar.
Sur ces entrefaits, Modeste ramène sa fraise, lourdement chargé de saches Gibert, avec juste deux heures pile de retard. Pas bête, le lapin a tôt fait de repérer la place de Régis, encombrée des piles de prospectus qu'ils vont distribuer place de la Sorbonne pour la défense des sans-papiers de Vincennes. Il trouve le petit mot, prend son mal en patience et le temps passe.
Au bout de deux interminables minutes, Modeste n'y tient plus et estime que le rendez-vous tombe à l'eau. Il pleurniche un bon coup, abattu que Régis le méprise ainsi, et s'apprête à tourner les talons. Mais en lapin bien élevé, il laisse lui aussi quelques mots pour son mentor, sur le même papier.
"Régis, je t'ai longuement attendu. Je rentre chez nous, on se retrouvera là-bas.
PS : moi, j'ai pissé dans le verre."
"J'AI CRACHE DANS CETTE BIERE !
PS pour Modeste : j'arrive tout de suite
Régis Debray"
Il peut enfin se ruer dans les pissotières du bar.
Sur ces entrefaits, Modeste ramène sa fraise, lourdement chargé de saches Gibert, avec juste deux heures pile de retard. Pas bête, le lapin a tôt fait de repérer la place de Régis, encombrée des piles de prospectus qu'ils vont distribuer place de la Sorbonne pour la défense des sans-papiers de Vincennes. Il trouve le petit mot, prend son mal en patience et le temps passe.
Au bout de deux interminables minutes, Modeste n'y tient plus et estime que le rendez-vous tombe à l'eau. Il pleurniche un bon coup, abattu que Régis le méprise ainsi, et s'apprête à tourner les talons. Mais en lapin bien élevé, il laisse lui aussi quelques mots pour son mentor, sur le même papier.
"Régis, je t'ai longuement attendu. Je rentre chez nous, on se retrouvera là-bas.
PS : moi, j'ai pissé dans le verre."
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lundi 25 février 2008
Oignon, saule pleureur et toutes ces sortes de choses
Modeste Mignon croise Régis Debray. Il s'exclame :
- Oh mon Dieu, j'espère que ce n'est pas de ma faute !
- Oh mon Dieu, j'espère que ce n'est pas de ma faute !
dimanche 27 janvier 2008
Cochon qui s'en médiologie
Aujourd'hui est un grand jour pour Modeste et Régis : cela fait exactement 9 ans, deux mois et quatorze jours qu'ils ont co-fondé la médiologie. Une telle date méritant commémoration (plus qu'hier, moins que demain), Modeste est tout excité :
- Régis, Régis, qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire pour fêter ce jour historique ?
- Mon petit Modeste, de telles grandes occasions ne se présentent pas tous les jours ! Pour fêter dignement cela, on va tuer le cochon !
Modeste est un peu éberlué :
- Mais... Pourquoi ?! Il y est pour rien !
- Régis, Régis, qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire pour fêter ce jour historique ?
- Mon petit Modeste, de telles grandes occasions ne se présentent pas tous les jours ! Pour fêter dignement cela, on va tuer le cochon !
Modeste est un peu éberlué :
- Mais... Pourquoi ?! Il y est pour rien !
samedi 26 janvier 2008
La médiologie est une science jalouse
Modeste Mignon est désormais convaincu que Régis Debray veut l'évincer au profit d'Empailleuf comme co-animateur de la médiologie. Toutes les preuves semblent s'accumuler, et Modeste, dévoré de jalousie, en voit des signes dans n'importe quelle parole de Debray. Il n'en peut plus, alors un beau jour, il va s'acheter un flingue. Rentré au Centre International de Médiologie (un studio au 7e étage dans le XIXe, que les deux stars louent une bouchée de pain, car les chiottes sont sur le palier et il n'y a pas d'ascenseur), il se plante devant Régis, affalé devant la télé en train de bouffer des chips :
-Régis, je vois clair dans ton petit jeu, gros bouffi : tu veux me remplacer par Empaill' ! Ca se passera pas comme ça !
- Hein quoi ?... somnole le rusé ronchon
- Tu sais très bien ce que je veux dire, braille le lapereau, et il tourne le flingue vers sa propre tête, tu l'emporteras pas au paradis et tu auras ma mort sur la conscience !! Ihiiii... (il pleurniche)
Régis réagit un peu :
- Mais voyons mon petit Modeste, pose ce pistolet, on va un peu discuter, calme-toi, fais pas ça !
- Ta gueule, connard, après c'est ton tour !
-Régis, je vois clair dans ton petit jeu, gros bouffi : tu veux me remplacer par Empaill' ! Ca se passera pas comme ça !
- Hein quoi ?... somnole le rusé ronchon
- Tu sais très bien ce que je veux dire, braille le lapereau, et il tourne le flingue vers sa propre tête, tu l'emporteras pas au paradis et tu auras ma mort sur la conscience !! Ihiiii... (il pleurniche)
Régis réagit un peu :
- Mais voyons mon petit Modeste, pose ce pistolet, on va un peu discuter, calme-toi, fais pas ça !
- Ta gueule, connard, après c'est ton tour !
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jeudi 24 janvier 2008
La nouvelle chronique de Régis Debray !
Notre Kollaborateur Régis Debray a rédigé dans Le Monde de ce soir un conte pour enfants. Toute la médiologie s'associe à notre blog pour l'en féliciter chaleureusement. La dernière phrase n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd :
Bien qu'on se demande ce que ce faute de mieux sous-entend exactement. Mouais.

Un salchat se prélasse sur un muret (allégorie de Régis D.)
Bientôt la main sur le coeur en écoutant La Marseillaise ? Les lapins, faute de mieux, feront de la résistance.
Bien qu'on se demande ce que ce faute de mieux sous-entend exactement. Mouais.
Un salchat se prélasse sur un muret (allégorie de Régis D.)
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samedi 12 janvier 2008
La capitale du Pakistan c'est Islamabad, mais Karachi c'est beaucoup plus grand
Modeste Mignon rentre de l'école tout excité :
- Régis ! Régiiiis ! Aujourd'hui en géographie la maîtresse elle nous a appris la capitale de tous les pays du monde !! Eh ben moi, je les ai toutes retenues, je suis fortiche, hein Régis que je suis fortiche ?
Régis Debray félicite son petit protégé, et teste aussitôt ses nouvelles connaissances :
- Alors mon petit Modeste, dis-moi... Quelle est la capitale du Botswana ?
- Pfeuh, trop fastoche Régis : c'est le B.
- Régis ! Régiiiis ! Aujourd'hui en géographie la maîtresse elle nous a appris la capitale de tous les pays du monde !! Eh ben moi, je les ai toutes retenues, je suis fortiche, hein Régis que je suis fortiche ?
Régis Debray félicite son petit protégé, et teste aussitôt ses nouvelles connaissances :
- Alors mon petit Modeste, dis-moi... Quelle est la capitale du Botswana ?
- Pfeuh, trop fastoche Régis : c'est le B.
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jeudi 10 janvier 2008
Médio-fanatisme
Vaporetteuf n'arrête pas de gaver Pandeuve avec ses histoires de médiologie : il lui parle sans arrêt de Régis Debray (le fieffé ronchon) dont il a collé des posters un peu partout chez eux, il la bassine avec toutes les anecdotes médio qu'il a pu glaner ("c'est Modeste et Régis qui sont en voiture..."), bref c'est le fan typique et absolu comme la médiologie en a suscité la vocation partout dans le monde. Pandeuve écoute, lasse et résignée, toutes les déclarations médiologiquement énamourées de son tendre époux, et elle ne prend même plus la peine d'y répondre.
Un soir, Pandeuve et Vapo vont au resto en amoureux. En attendant qu'ils soient servis, Pandeuve va se repoudrer le nez (soi-disant) aux latrines. Soudain, Vapo le petit lapin affamé voit quelqu'un entrer dans le resto : c'est Régiiiis en personne !! Vapo n'en croit pas ses yeux (ni ses oreilles), il se voit déjà à la place de Modeste Mignon dans le rôle de faire-valoir de ce grand intellectuel, il se sent défaillir avant de se reprendre et d'aller l'aborder en tremblotant à sa table :
- Bon... Bonjour M. Debray, je suis un médio-fan, je suis très zému de vous rencontrer ici, c'est mon plus vieux rêve après l'AREV, je peux avoir un orthographe euh un autographe ?
Régis, blasé de ces manifestations habituelles, lui signe un bout de nappe en papier en faisant presque la gueule. Vapo se confond en remerciements et en pleurnicheries, et, voyant que Pandeuve tarde à se repoudrer (sic), veut donner une bonne leçon à elle qui ne partage pas tout à fait son médio-fanatisme.
- Monsieur Debray, je crois que je suis votre plus ancien fan, je collectionne tous vos articles, j'ai une collec' énorme de vos passages à la radio depuis les années 60 et mon ordinateur est plein de photos de vous. Ma femme prétend que je suis cinglé à force, alors je voudrais lui donner une bonne leçon. Quand elle aura fini de couler son bronze (ancien), est-ce que vous pourriez venir à notre table et faire comme si on se connaissait depuis longtemps et comme si on était de vieux amis ? Ca lui fera les pieds à cette grosse salope, hin hin hin !
Régis trouve l'idée assez séduisante, surtout le dernier point. Il promet au petit lapereau à fermeture éclair de s'exécuter.
Une heure après, Pandeuve sort des chiottes toute fardée et retourne à la table du couple retrouver le plat de nouilles au beurre tout refroidi. Régis, qui vient juste de terminer son couscous au foie gras, se lève et s'approche de la table, l'air tout guilleret et repu :
- Tiens, mais c'est ce vieux Vapo ! Comment ça va depuis l'autre fois, mon p'tit ? dit-il en lui mettant la main sur ses larges épaules. Ca fait plaisir de retrouver mon plus vieil ami dans ce rade. C'est ta femme, cette lapine pimpante ? Félicitations !
Alors Vapo prend un air accablé, et dit en se tournant vers sa chère moitié :
- Pfouh, on peut plus dîner en amoureux sans qu'un vieux con has-been vienne vous emmerder ? Dégage, Régis.
Un soir, Pandeuve et Vapo vont au resto en amoureux. En attendant qu'ils soient servis, Pandeuve va se repoudrer le nez (soi-disant) aux latrines. Soudain, Vapo le petit lapin affamé voit quelqu'un entrer dans le resto : c'est Régiiiis en personne !! Vapo n'en croit pas ses yeux (ni ses oreilles), il se voit déjà à la place de Modeste Mignon dans le rôle de faire-valoir de ce grand intellectuel, il se sent défaillir avant de se reprendre et d'aller l'aborder en tremblotant à sa table :
- Bon... Bonjour M. Debray, je suis un médio-fan, je suis très zému de vous rencontrer ici, c'est mon plus vieux rêve après l'AREV, je peux avoir un orthographe euh un autographe ?
Régis, blasé de ces manifestations habituelles, lui signe un bout de nappe en papier en faisant presque la gueule. Vapo se confond en remerciements et en pleurnicheries, et, voyant que Pandeuve tarde à se repoudrer (sic), veut donner une bonne leçon à elle qui ne partage pas tout à fait son médio-fanatisme.
- Monsieur Debray, je crois que je suis votre plus ancien fan, je collectionne tous vos articles, j'ai une collec' énorme de vos passages à la radio depuis les années 60 et mon ordinateur est plein de photos de vous. Ma femme prétend que je suis cinglé à force, alors je voudrais lui donner une bonne leçon. Quand elle aura fini de couler son bronze (ancien), est-ce que vous pourriez venir à notre table et faire comme si on se connaissait depuis longtemps et comme si on était de vieux amis ? Ca lui fera les pieds à cette grosse salope, hin hin hin !
Régis trouve l'idée assez séduisante, surtout le dernier point. Il promet au petit lapereau à fermeture éclair de s'exécuter.
Une heure après, Pandeuve sort des chiottes toute fardée et retourne à la table du couple retrouver le plat de nouilles au beurre tout refroidi. Régis, qui vient juste de terminer son couscous au foie gras, se lève et s'approche de la table, l'air tout guilleret et repu :
- Tiens, mais c'est ce vieux Vapo ! Comment ça va depuis l'autre fois, mon p'tit ? dit-il en lui mettant la main sur ses larges épaules. Ca fait plaisir de retrouver mon plus vieil ami dans ce rade. C'est ta femme, cette lapine pimpante ? Félicitations !
Alors Vapo prend un air accablé, et dit en se tournant vers sa chère moitié :
- Pfouh, on peut plus dîner en amoureux sans qu'un vieux con has-been vienne vous emmerder ? Dégage, Régis.
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samedi 17 novembre 2007
Modeste se poudrerait bien le bout du nez
Régis Debray et Modeste Mignon se promènent du côté de la Sorbonne en attendant de donner leur séminaire devant une foule en délire. Soudain Régis aperçoit un poudrier par terre, le ramasse et l'ouvre :
- C'est étrange, mon petit Modeste, il y a là-dedans une photo de quelqu'un qui me ressemble beaucoup.
- Fais voir !
Régis lui passe le poudrier :
- Mais... t'es complètement bigleux mon pauvre Régis ! La photo elle ME représente !
- C'est étrange, mon petit Modeste, il y a là-dedans une photo de quelqu'un qui me ressemble beaucoup.
- Fais voir !
Régis lui passe le poudrier :
- Mais... t'es complètement bigleux mon pauvre Régis ! La photo elle ME représente !
dimanche 4 novembre 2007
Ouacances médiologiques
Modeste Mignon rentre de vacances, qu'il a pour une fois passées sans Régis Debray. Voici quelques scènes de sa vie quotidienne pendant cette période, studieuse malgré tout comme ces clichés superbes l'attestent :

Modeste rend visite à un Schtroumpf

Modeste cueille quelques fleurettes pour une copine à lui

Modeste contemple sa dernière oeuvre et s'apprête à l'engloutir pour en faire des deuxièmes catégories

Modeste devant son domaine familial (tout l'horizon lui appartient de droit)
Modeste rend visite à un Schtroumpf
Modeste cueille quelques fleurettes pour une copine à lui
Modeste contemple sa dernière oeuvre et s'apprête à l'engloutir pour en faire des deuxièmes catégories
Modeste devant son domaine familial (tout l'horizon lui appartient de droit)
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lundi 1 octobre 2007
vendredi 28 septembre 2007
Régis Debray est un rusé ronchon, qu'on se le dise !
Régis Debray a décidé de se mettre au parachutisme. Il suit des cours théoriques et un jour, c'est le baptême du feu : il doit faire son premier saut ! Tout excité à bord de l'avion, il se prépare à sauter à quelques kilomètres d'altitude, tandis que son moniteur, MICK, essaie de calmer cet élève turbulent, mais rusé ronchon.
- Calme-toi Régis, ou tu vas encore faire une connerie !
Ca y est, Régis s'élance !... Selon les consignes, il tombe quelque temps en chute libre, puis à partir d'une certaine altitude, s'apprête à tirer la poignée de son parachute. Mais c'est alors qu'il se rend compte que dans le feu de l'action, il a totalement oublié d'en prendre un, et regarde vers l'avion MICK qui lui brandit le parachute oublié en gueulant un truc inaudible ! Que faire ? Régis Debray n'a pas oublié ses fraîches leçons de cathéchisme :
- Mon petit Jésus, aide ton vieux Régis ! S'il-te-plaît ! Viiiite !!! Ca preeeeesse !!!
Soudain, une voix tonitruante :
- Debray, je te sauverai à une condition : que tu abjures la médiologie. Crie bien fort : "à bas la médiologie !"
- Hein ? Mais ça va pas ? Pourquoi ?
- On ne discute pas !! Tu cries "à bas la médiologie !" ou je te laisse t'écraser comme une merde !
- Euh... (il murmure :) À bas la médiologie...
- Plus fort !
- À bas la médiologie !
- Encore plus fort, Debray ! Tu gueules ou tu crèves !
Régis n'est plus qu'à quelques dizaines de mètres du sol, il hurle alors trois fois de suite :
- À bas la médiologie !!! À bas la médiologie !!! À bas la médiologie !!!
Et le miracle s'accomplit : deux puissantes mains émergent des nuages comme dans un épisode du Flying Circus, saisissent Régis et le déposent doucement au sol. Régis se confond en remerciements intérieurs, trop ému pour dire un mot, puis tombe dans les pommes d'émotion.
Plus tard, Régis revient à lui. Tout a disparu autour de lui, plus de Présence divine, plus de nature environnante. Il est dans une salle d'amphi, avec une assistance fournie, et le Christ est remplacé par Modeste Mignon qui le foudroie du regard :
- Régis, non seulement tu t'endors toujours quand on donne une conférence médiologique, non seulement tu ronfles comme un gros boeuf, mais en plus tu hurles des conneries !!
- Calme-toi Régis, ou tu vas encore faire une connerie !
Ca y est, Régis s'élance !... Selon les consignes, il tombe quelque temps en chute libre, puis à partir d'une certaine altitude, s'apprête à tirer la poignée de son parachute. Mais c'est alors qu'il se rend compte que dans le feu de l'action, il a totalement oublié d'en prendre un, et regarde vers l'avion MICK qui lui brandit le parachute oublié en gueulant un truc inaudible ! Que faire ? Régis Debray n'a pas oublié ses fraîches leçons de cathéchisme :
- Mon petit Jésus, aide ton vieux Régis ! S'il-te-plaît ! Viiiite !!! Ca preeeeesse !!!
Soudain, une voix tonitruante :
- Debray, je te sauverai à une condition : que tu abjures la médiologie. Crie bien fort : "à bas la médiologie !"
- Hein ? Mais ça va pas ? Pourquoi ?
- On ne discute pas !! Tu cries "à bas la médiologie !" ou je te laisse t'écraser comme une merde !
- Euh... (il murmure :) À bas la médiologie...
- Plus fort !
- À bas la médiologie !
- Encore plus fort, Debray ! Tu gueules ou tu crèves !
Régis n'est plus qu'à quelques dizaines de mètres du sol, il hurle alors trois fois de suite :
- À bas la médiologie !!! À bas la médiologie !!! À bas la médiologie !!!
Et le miracle s'accomplit : deux puissantes mains émergent des nuages comme dans un épisode du Flying Circus, saisissent Régis et le déposent doucement au sol. Régis se confond en remerciements intérieurs, trop ému pour dire un mot, puis tombe dans les pommes d'émotion.
Plus tard, Régis revient à lui. Tout a disparu autour de lui, plus de Présence divine, plus de nature environnante. Il est dans une salle d'amphi, avec une assistance fournie, et le Christ est remplacé par Modeste Mignon qui le foudroie du regard :
- Régis, non seulement tu t'endors toujours quand on donne une conférence médiologique, non seulement tu ronfles comme un gros boeuf, mais en plus tu hurles des conneries !!
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jeudi 27 septembre 2007
La ménagerie de la médiologie
Régis Debray rentre à la maison complètement bourré à 4h du mat.
- Putain, Modeste va m'engueuler, on doit faire une conférence en duo demain, il faut pas qu'il s'aperçoive que je suis cuit comme un âne. Je vais me faire un jus de citron pour masquer l'odeur d'alcool.
Le lendemain matin, Modeste réveille Régis, il est complètement furibond :
- Régis, t'as encore pris une cuite hier !!
- Mais non voyons, qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Et mon canari écrabouillé dans le presse-citron, il s'est suicidé peut-être ?
- Putain, Modeste va m'engueuler, on doit faire une conférence en duo demain, il faut pas qu'il s'aperçoive que je suis cuit comme un âne. Je vais me faire un jus de citron pour masquer l'odeur d'alcool.
Le lendemain matin, Modeste réveille Régis, il est complètement furibond :
- Régis, t'as encore pris une cuite hier !!
- Mais non voyons, qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Et mon canari écrabouillé dans le presse-citron, il s'est suicidé peut-être ?
mercredi 26 septembre 2007
Prudence est mère de médiologie
Régis Debray a emmené Angoreuf faire un petit tour en bagnole, histoire de patienter avant la première session du XVIIe congrès international de médiologie.
Régis se met en route à toute berzingue, mais une fois arrivé à un feu rouge, Régis accélère et passe en trombe devant les autres voitures.
- T'es dingue Régis, où tu as appris à conduire comme ca ?!
- Quand on est médiologue, répond Régis Debray, on conduit tous comme ça.
Tout en disant ces mots, Régis arrive à un autre feu rouge. Encore une fois il accélère et passe devant les autres voitures, produisant ainsi des accidents monstres derrière lui. Angoreuf hurle, blême de trouille :
- Tu vas nous tueeeer !!
- Je te dis que tous les médiologues conduisent comme ça, alors tais-toi !
A cet instant, Régis arrive à un feu vert et au lieu de passer, il freine brutalement, projetant Angoreuf contre l'airbag selon un bond gigantesque, et se faisant klaxonner par les voitures qui le suivaient.
- Tu es complètement taré, pleurniche Angoreuf, tout essoufflé. Tu passes au rouge mais quand le feu est vert tu t'arrêtes !
- Bien sûr, dit Régis d'un air d'évidence. Je veux pas prendre de risque. Modeste pourrait passer.
Régis se met en route à toute berzingue, mais une fois arrivé à un feu rouge, Régis accélère et passe en trombe devant les autres voitures.
- T'es dingue Régis, où tu as appris à conduire comme ca ?!
- Quand on est médiologue, répond Régis Debray, on conduit tous comme ça.
Tout en disant ces mots, Régis arrive à un autre feu rouge. Encore une fois il accélère et passe devant les autres voitures, produisant ainsi des accidents monstres derrière lui. Angoreuf hurle, blême de trouille :
- Tu vas nous tueeeer !!
- Je te dis que tous les médiologues conduisent comme ça, alors tais-toi !
A cet instant, Régis arrive à un feu vert et au lieu de passer, il freine brutalement, projetant Angoreuf contre l'airbag selon un bond gigantesque, et se faisant klaxonner par les voitures qui le suivaient.
- Tu es complètement taré, pleurniche Angoreuf, tout essoufflé. Tu passes au rouge mais quand le feu est vert tu t'arrêtes !
- Bien sûr, dit Régis d'un air d'évidence. Je veux pas prendre de risque. Modeste pourrait passer.
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mardi 25 septembre 2007
Médiologie : une science urinaire
Modeste Mignon surprend Régis Debray en train de pisser impudemment dans le caniveau devant le Palais de la Médiologie, à la Défense. Régis en rigole d'aise ("hi hi hi !"), tout fier apparemment de pisser dans la rue :
- Mais enfin Régis, c'est dégoûtant, tu es indécent ! Allez, remonte immédiatement ce pantalon !
Régis bougonne un peu, en ronchon rusé qu'il est, mais s'exécute. Ca ne l'empêche pas de continuer à rigoler. Modeste n'apprécie pas et a l'impression que son compère se fout de sa gueule :
- Qu'est-ce qui te fait encore rire comme un abruti, grosse andouille ?
- Hi hi hi ! Ben c'est que tu crois que j'ai arrêté, alors qu'en ce moment je continue à pisser dans mon froc ! Na !
- Mais enfin Régis, c'est dégoûtant, tu es indécent ! Allez, remonte immédiatement ce pantalon !
Régis bougonne un peu, en ronchon rusé qu'il est, mais s'exécute. Ca ne l'empêche pas de continuer à rigoler. Modeste n'apprécie pas et a l'impression que son compère se fout de sa gueule :
- Qu'est-ce qui te fait encore rire comme un abruti, grosse andouille ?
- Hi hi hi ! Ben c'est que tu crois que j'ai arrêté, alors qu'en ce moment je continue à pisser dans mon froc ! Na !
lundi 24 septembre 2007
La nostalgie de la mangeaille
Livre. Régis Debray dénonce le culte de la transparence d'Excelsior.
Par René Soliste
QUOTIDIEN : samedi 22 septembre 2007
L’Obscénité d'Excelsior de Régis Debray, Flammarion 96 pp., 12 €
Evidemment, tout ne va pas de soi. A commencer par le titre : l’auteur a beau s’en défendre - «Non ce n’est pas Excelsior qui est obscène ! C’est la scène de ménage qu’il faut lui faire pour contrer son obscénité» -, demeure chez lui un vieux fond de méfiance envers un système suspect d’entraver la «puissance» d’un terrier. Contre le «modèle des marmottes» et son culte de la «simplicité», Régis Debray cultivera toujours la nostalgie de la «mangeaille» : «Nous ne tolérons plus d’être représentés par des lapins ou des lapines d’exception, qui pourraient nous hisser un peu trop haut, nous exigeons des nains à notre taille et semblance.» Ceux qui les cherchent ne manqueront pas de humer des relents réactionnaires dans la prose du «rusé ronchon» ainsi qu’il s’autodéfinit. Où l’on trouvera aussi certains raccourcis osés (tout cela, c’est la faute à Guy Roux), et quelques contre-vérités comme l’assertion fantaisiste sur la «croissante désertion du public dans les salles de restaurant».
Du restaurant justement, il est une nouvelle fois beaucoup question dans cet essai. Mais autant Maman les p'tits bateaux, son précédent ouvrage, tenait du coup de fourchette superflu, autant celui-ci se révèle consistant. Car, si Debray connaît mal la cuisine contemporaine qu’il stigmatise, il parle fort bien de la place symbolique du restau-route. Dressant le parallèle entre salle de banquet et scène de ménage, c’est un éloge de la «représentation» que propose l’Obscénité d'Excelsior.
Ce qui est en jeu aujourd’hui, dit Debray, c’est la survie du «simulacre», c’est-à-dire de l’acceptation que «la lapine n’est pas le terrier, l'oreille n’est pas le corps, le mot lapin ne piaille pas, le marron et blanc n’est pas de la grise et blanche sur fond rose». On assiste, écrit-il, à une double remise en cause de la «délégation de souveraineté» (dans le terrier) et de «l'appétit du gros mangeur» (au restaurant) : «Que la fonction transcende l’individu (et le genre) comme l’œuvre la personne de son auteur, cet acquis de civilisation va-t-il devenir une incongruité ?»«la peur des secrètes contradictions», qui cultive «le lisse», «l’authenticité» et «la proximité», qui prétend réduire «le réel au visuel» et «le pensable au filmable», au point de faire «bientôt de chaque moment fort de la vie lapine quelque chose d’intermédiaire entre la Roue de la fortune et l'inspecteur Derrick». Ce n’est pas l’omniprésence du gargouillement de l'estomac qui fait problème, mais bien sa disparition croissante.
Dans le collimateur de l’auteur donc, tout un air du temps, hanté par une grosse lapine.
«Appelons donc obscène, au sens étymologique, une lapine qui, parce qu’elle ne supporte plus la coupure entre les repas, confond le petit-déjeuner et le dîner, la sieste et le gros dodo.» Rien de neuf ? Sans doute, et Debray cite certains de ses inspirateurs (Daniel Bougnat, Bernard Stieg-Heil), mais son pamphlet résonne comme une revigorante critique du majesticisme ambiant, y compris quand il épingle l’inanité du slogan d'Excelsior «la lapine présidente»…
Par René Soliste
QUOTIDIEN : samedi 22 septembre 2007
L’Obscénité d'Excelsior de Régis Debray, Flammarion 96 pp., 12 €
Evidemment, tout ne va pas de soi. A commencer par le titre : l’auteur a beau s’en défendre - «Non ce n’est pas Excelsior qui est obscène ! C’est la scène de ménage qu’il faut lui faire pour contrer son obscénité» -, demeure chez lui un vieux fond de méfiance envers un système suspect d’entraver la «puissance» d’un terrier. Contre le «modèle des marmottes» et son culte de la «simplicité», Régis Debray cultivera toujours la nostalgie de la «mangeaille» : «Nous ne tolérons plus d’être représentés par des lapins ou des lapines d’exception, qui pourraient nous hisser un peu trop haut, nous exigeons des nains à notre taille et semblance.» Ceux qui les cherchent ne manqueront pas de humer des relents réactionnaires dans la prose du «rusé ronchon» ainsi qu’il s’autodéfinit. Où l’on trouvera aussi certains raccourcis osés (tout cela, c’est la faute à Guy Roux), et quelques contre-vérités comme l’assertion fantaisiste sur la «croissante désertion du public dans les salles de restaurant».
Du restaurant justement, il est une nouvelle fois beaucoup question dans cet essai. Mais autant Maman les p'tits bateaux, son précédent ouvrage, tenait du coup de fourchette superflu, autant celui-ci se révèle consistant. Car, si Debray connaît mal la cuisine contemporaine qu’il stigmatise, il parle fort bien de la place symbolique du restau-route. Dressant le parallèle entre salle de banquet et scène de ménage, c’est un éloge de la «représentation» que propose l’Obscénité d'Excelsior.
Ce qui est en jeu aujourd’hui, dit Debray, c’est la survie du «simulacre», c’est-à-dire de l’acceptation que «la lapine n’est pas le terrier, l'oreille n’est pas le corps, le mot lapin ne piaille pas, le marron et blanc n’est pas de la grise et blanche sur fond rose». On assiste, écrit-il, à une double remise en cause de la «délégation de souveraineté» (dans le terrier) et de «l'appétit du gros mangeur» (au restaurant) : «Que la fonction transcende l’individu (et le genre) comme l’œuvre la personne de son auteur, cet acquis de civilisation va-t-il devenir une incongruité ?»«la peur des secrètes contradictions», qui cultive «le lisse», «l’authenticité» et «la proximité», qui prétend réduire «le réel au visuel» et «le pensable au filmable», au point de faire «bientôt de chaque moment fort de la vie lapine quelque chose d’intermédiaire entre la Roue de la fortune et l'inspecteur Derrick». Ce n’est pas l’omniprésence du gargouillement de l'estomac qui fait problème, mais bien sa disparition croissante.
Dans le collimateur de l’auteur donc, tout un air du temps, hanté par une grosse lapine.
«Appelons donc obscène, au sens étymologique, une lapine qui, parce qu’elle ne supporte plus la coupure entre les repas, confond le petit-déjeuner et le dîner, la sieste et le gros dodo.» Rien de neuf ? Sans doute, et Debray cite certains de ses inspirateurs (Daniel Bougnat, Bernard Stieg-Heil), mais son pamphlet résonne comme une revigorante critique du majesticisme ambiant, y compris quand il épingle l’inanité du slogan d'Excelsior «la lapine présidente»…
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dimanche 23 septembre 2007
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